Sürkrüt

Blog de l’atelier de Communication graphique de la HEAR

Bot or not?


Pour célébrer les cinquante ans du premier chatbot, Eliza, une conférence performance intitulée BOT OR NOT? aura lieu ce jeudi 10 novembre, à 19 h au Goethe Institut à Paris.

tomy-chatbot

Il y a 50 ans, les humains parlaient pour la première fois avec un ordinateur en langage naturel. Eliza est l’ancêtre des « chatbots » contemporains et des assistants virtuels qui envahissent nos services de messagerie. À mesure que progresse l’intelligence artificielle et que le conversationnel s’automatise, il devient difficile de distinguer les robots des humains.

Dans le prolongement de la recherche sur les identités numériques entamée lors du projet Streaming Egos, la soirée « Bot or not » rassemble conférenciers algorithmiques et humains autour d’une table ronde, afin d’explorer cette hybridation en cours.

La conférence-performance emprunte l’un des plus anciens protocoles de chat, l’IRC (Internet Relay Chat). Une soirée sur l’éloquence des chatbots, l’intelligence artificielle et la puissance des algorithmes.

Avec Jeff Guess, Marie Lechner (qui interviendra sous forme de conférence à la HEAR en mars 2017), Nicolas Maigret, RYBN, Maria Roszkowska, Gwenola Wagon, Algolit, Fleury-Fontaine, Emmanuel Guez, Vincent Bonnefille, Eliza et d’autres intervenants en chair et en bot. 

Cette conférence est en lien avec le projet Haunted by Algorithms auquel participent les étudiants de 3e année Communication graphique.

https://www.goethe.de/ins/fr/fr/sta/par/ver.cfm?fuseaction=events.detail&event_id=20853400


Jeudi 10 novembre 2016, à partir de 19h00
Goethe-Institut Paris
17, avenue d’Iéna – 75116 Paris

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Les Danseurs fous de Strasbourg


John Waller, Les Danseurs fous de Strasbourg.

John Waller, Les Danseurs fous de Strasbourg, Strasbourg, La Nuée bleue, 2016. Design de la couverture : Marine Bigourie.

La couverture de l’ouvrage Les Danseurs fous de Strasbourg, disponible depuis peu, a été conçue par Marine Bigourie, étudiante en 4e année, dans le cadre de l’atelier « Principes de réalité », à l’occasion d’un partenariat entre l’atelier de Communication graphique et les éditions La Nuée bleue. Cette maison, installée à Strasbourg depuis 1920, est devenue le principal éditeur de livres en Alsace et dans le Grand Est.


John Waller, Les Danseurs fous de Strasbourg. Une épidémie de transe collective en 1518, Strasbourg, La Nuée bleue, 2016. Design de la couverture: Marine Bigourie.

Sur la page Facebook de La Nuée bleue.
Présentation de l’ouvrage sur le site de l’éditeur.

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1/20. Un vingtième. Une exposition imprimée de Yann Sérandour par huit étudiants de la HEAR


L’album Un vingtième dans la maquette de la Chaufferie au 1/20.

L’album Un vingtième dans la maquette de la Chaufferie au 1/20.

Cette exposition à La Chaufferie, galerie de la Haute école des arts du Rhin (HEAR), a été conçue par huit étudiants des ateliers Communication graphique, Scénographie, et Livre de la HEAR, dans le cadre d’un workshop de Yann Sérandour sur une proposition de Jérôme Saint-Loubert Bié. Sans qu’aucune œuvre ne soit transportée pour l’occasion, les étudiants ont réalisé une publication et sa reproduction à l’échelle de la galerie à partir de vues d’expositions relatives à un projet récent de Yann Sérandour. Tous les éléments exposés ont été imprimés à deux échelles. L’ensemble a ensuite été documenté dans un catalogue, accompagné d’un supplément, qui assurent la diffusion de cette exposition imprimée.

Jouant sur la notion d’échelle et de reproduction, cette proposition retrace la trajectoire artistique et médiatique d’une photographie d’archive que Yann Sérandour a réutilisée sous différentes formes après l’avoir acquise sur eBay fin 2012. Publiée initialement dans le Denver Post le 26 juillet 1980, cette photographie de presse montre une vue de la foire-exposition annuelle de la Colorado Cactus and Succulent Society. Cette image témoigne de la fascination collective qu’exerce ce spécimen botanique bizarre et curieux. Elle donne à des pratiques amateurs et passionnées une visibilité sociale à partir de laquelle l’histoire d’un goût peut se raconter.

Cette image est représentée ici à travers une série de reproductions ou de vues d’expositions publiées dans divers documents imprimés et électroniques. Ces sources documentaires ont été remises en pages dans un album cartonné de vingt pages exposé dans une maquette de la galerie à l‘échelle 1:20. L’album y a été photographié pour donner lieu à la publication donnée aux visiteurs. Chaque double-page se présente comme une scénographie possible de l’exposition où l’angle formé par le pli central du livre joue le rôle d’une jonction entre le sol et le mur. Agrandie à l’échelle de l’espace d’exposition de La Chaufferie, l’une des double pages prolonge les enjeux de l’installation initiale en en faisant basculer les repères spatiaux et temporels. Du déplacement critique au dévoiement publicitaire, ce projet d’exposition imprimée indexe les multiples contextes d’inscription d’une source en partage, autant qu’elle en questionne les effets sur sa perception et ses significations.

Étudiants participant au workshop : Marine Bigourie, Zelda Colombo, Mathilde Cordier, Pricilla Degardin, Angéline Girard, Quentin Juhel, Antoine Langé, Alix Sanchez

Stagiaire : Quentin Sietzen

Coordination : Jérôme Saint-Loubert Bié

Avec le soutien de la société Senfa

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Un vingtième. Une exposition imprimée de Yann Sérandour par huit étudiants de la HEAR

Exposition du 1er avril au 1er mai 2016
Vernissage jeudi 31 mars à 18h30
La Chaufferie, 5 rue de la Manufacture des Tabacs, 67000 Strasbourg.
De 14 h à 18 h du vendredi au dimanche

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Conférence One Life Remains


ORL1

A Constant Move Forward, exposition AV@AR 3.0, galerie CMoDA, Pékin, 2014

Un jeu vidéo n’est pas seulement un programme tournant sur une machine informatique. C’est également un dispositif. C’est pourquoi un jeu vidéo requiert, pour pouvoir se déployer, un certain type d’espace. Ainsi, jouer sur PC, console ou téléphone portable suppose à chaque fois un espace différent, ou une manière différente d’occuper le même espace. En prenant appui sur quelques exemples issus de son propre travail, et plus largement de la scène du jeu indépendant, expérimental et artistique, Kevin Lesur donnera un aperçu de la pluralité des expériences de jeu qu’il est possible d’imaginer, dès lors que cette question du rapport à l’espace se trouve prise en compte.

Kevin Lesur est membre du collectif One Life Remains

Vendredi 17 avril 2015 à 10 heures
Auditorium de la HEAR (Strasbourg)

 

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Avez-vous déjà entendu parler de la HEAR ?


Un projet de Erwan Coutellier réalisé dans le cadre du cours de vidéo de Jérôme Thomas et Oh Eun Lee.

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